mercredi 19 mai 2010

préparation des lattes


Les apprentis à quatre pattes sont comme ceux à deux pattes aussi feignants.
Malgré tout nous avons préparé les lattes pour la coques.










Un peu de poésie dans ce monde mécanique. rien de mieux qu'un rabot pour faire ressortir l'odeur du bois. Même le bossé a une odeur particulière.
Allergique à la poussière s'abstenir!
Il faut faire un biseau de 18 cm sur 2 pièces pour les abouter.

mardi 18 mai 2010

l'impregnation

Chaque pièce doit recevoir au minimum une couche d'époxy. Pour la première couche, j'utilise un type d'époxy très fluide qui diffuse un maximum à l'intérieur du CTBX. Cette couche prépare l'accrochage de la deuxième qui vient en renfort et qui sera légèrement plus épaisse.
J'ai fais le choix d'imprégner toutes les feuilles avant découpe, ce qui rend la tâche plus rapide. Il faut en moyenne une heure pour faire une face de 3 m2.
Autre avantage, ce travail peut se faire à l'aide de raclette, plutôt des des rouleaux et pinceaux. En effet les raclettes peuvent se nettoyer, tandis que les rouleaux et pinceaux sont à usage unique. Il n'y a pas de solvant pour les nettoyer.

lundi 17 mai 2010

premières découpes


Débit des pièces de la coque. La tenue de travail du climat tropical. Le safran du gouvernail fait 1,30 m.

Chaque pièce est en 2 épaisseurs, comme tout est en double, il en faut donc 4 de chaque. Il a été plus facile de tout calibrer à la défonceuse, à l'aide du gabarit qui a permis de tracer les découpes.
La défonceuse, une B&D de plus de 20 ans !!

dimanche 16 mai 2010

l'époxy

Voici 80 des 150 kilos de résine époxy qui seront utilisés pour la construction.
Il y a 20 kilos pour l'impression et 60 kilos pour la stratification.
Les autres petites boîtes contiennent des charges, qui permettent d'épaissir de plusieurs manières le mélange résine-durcisseur pour coller les différentes pièces.

le CTBX


Voici la pile de CTBX nécessaire. Il y en a 32!
Il en faut 21 de 6 mm pour l'extérieur des coques, pont compris, 8 de 8 mm pour les couples et les cabines, 2 de 10 mm pour la proue la poupe et les safrans, et une de 15 mm pour les poutres.
Il vaut mieux réunir tout ce dont on a besoin avant de commencer les travaux, pour éviter des périodes d'inactivité faute de matériaux par la suite.

lundi 10 mai 2010

le bois

Le mât, la corne et les barres franches seront en pin vernis. C'est du pin traite en classe 4, que j'ai particulièrement choisi pour avoir un droit fil et sans nœud. De plus le cernes sont assez fine et rapprochées, ce qui est un gage de solidité.
Il a fallu débiter des madrier de 70x230, mais le résultat sera à la hauteur du travail et de la qualité du bois.
Le reste ce sont des planches de Bossé, un bois africain. Ce seront essentiellement des raidisseurs de coques et les trois poutres. Les planches brutes font entre 11 et 18 cm de large, pour des épaisseur comprises entre 22 et 25 mm. Les longueurs vont de 4,10 m à 4,50 m.
Malgré ma demande, je n'ai pas vu de certificat attestant que ces bois viennent de forêt gérée d'une manière écologique.
Pour le pin qui vient d'Europe, cela devrait être le cas, mais pour le Bossé la question reste posée.
C'est dommage, mais heureusement que le processus est engagé un peu partout dans le monde.
Pour les autres petites pièces devant être en bois dur et résistant, ce sera l'iroko, encore un bois africain.

les plans


Pour faire un bateau il faut des plans