En passant ma main sur la deuxième couche d'époxy, j'ai eu une désagréable impression de "gras".
Tout de suite j'ai pensé à un mélange raté. On a vite fait, si on est distrait, de se tromper de poids. Mais ce qui restait dans le pot de préparation a durci correctement. J'avais fait deux fois le mélange ce soir là, et les deux présentait le même défaut. Mais la couche était dur et se ponçait correctement. Alors problème de température ou d'hygrométrie? Je vais attendre quelques jours pour voir comment cela évolue. En attendant je vais exposer les pièces au soleil dès que c'est possible.
Depuis la mise à l'eau en janvier 2016, les travaux de finition se poursuivent, mais moins vite qu'au sec. Néanmoins, on envisage de naviguer dans la deuxième quinzaine d'août. Pour une fois le planning a été respecté et le bateau navigue.
vendredi 20 juillet 2012
mardi 17 juillet 2012
Je suis un peu inquiet quand je m'aperçois que je n'ai rien publié depuis 9 jours. Ici on voit les élément des poutres en cours de ponçage. Depuis tout le côté intérieur a reçu 2 couches d'époxy. Je n'ai pas réussi à tout bien finir, mais j'ai essayé de protéger au mieux le bois, puisqu'il y aura des entrées d'eau. Normalement l'eau ruisselle et ressort. Je regrette de n'avoir pas passé les 2 couches avant le montage. Maintenant c'est plus difficile pour poncer dans les coins.
J'ai fais une erreur de 5cm dans le positionnement d'une équerre. Ce n'est pas dramatique, mais j'aurai préférer l'éviter. Lors du traçage 2 poutres étaient quasiment identiques sauf en longueur et l'emplacement de cette équerre. Si j'ai bien noté la longueur, j'ai oublié ce point. De toute façon il y a un renfort qui vient juste sous le trait de crayon pour compenser la pression exercée par le cordage qui retient la poutre avec la coque.
C'est là que je regrette 2 choses sur les plans :
- les dimensions en pouces, que même les anglo saxons n'utilise plus.
- le système de cotation pas très logique qui n'a pas de côtés de référence. Généralement on côte sur 2 axes en partant d'un point de référence. Et l'on donne toujours les dimensions maxi de la pièce pour pouvoir prévoir la matière nécessaire.
J'ai fais une erreur de 5cm dans le positionnement d'une équerre. Ce n'est pas dramatique, mais j'aurai préférer l'éviter. Lors du traçage 2 poutres étaient quasiment identiques sauf en longueur et l'emplacement de cette équerre. Si j'ai bien noté la longueur, j'ai oublié ce point. De toute façon il y a un renfort qui vient juste sous le trait de crayon pour compenser la pression exercée par le cordage qui retient la poutre avec la coque.
C'est là que je regrette 2 choses sur les plans :
- les dimensions en pouces, que même les anglo saxons n'utilise plus.
- le système de cotation pas très logique qui n'a pas de côtés de référence. Généralement on côte sur 2 axes en partant d'un point de référence. Et l'on donne toujours les dimensions maxi de la pièce pour pouvoir prévoir la matière nécessaire.
dimanche 8 juillet 2012
Pas de travail ce week-end mais une randonnée dans un cirque sauvage Mafate.
Le matin, la rosée sur les aiguilles de filaos.
Un beau bassin de la Rivière des Galets, qui mérite toujours son nom, mais néanmoins coule toute l'année.
A flan de montagne, l'ilet Les Lataniers et derrière le sommet du Grand Bénare.
L'éclairage n'est pas des meilleurs pour faire des photos de montagnes. Le soleil du matin trop verticale atténue les reliefs.
De loin tout paraît sec, alors que sur place l'eau ruisselle en maints endroits et alimente la Rivière des galets.
Le matin, la rosée sur les aiguilles de filaos.
Un beau bassin de la Rivière des Galets, qui mérite toujours son nom, mais néanmoins coule toute l'année.
A flan de montagne, l'ilet Les Lataniers et derrière le sommet du Grand Bénare.
L'éclairage n'est pas des meilleurs pour faire des photos de montagnes. Le soleil du matin trop verticale atténue les reliefs.
De loin tout paraît sec, alors que sur place l'eau ruisselle en maints endroits et alimente la Rivière des galets.
vendredi 6 juillet 2012
Dans toute cette agitation j'ai oublié, c'est impardonnable, de plublier la nouvelle la plus importante de la semaine. Je triche donc un peu, et je la mets à la date du 6 juillet.
Ma fille a été reçu à son baccalauréat S avec la mention très bien.
Ses parents se portent mieux. Leur portefeuille n'arrête pas de maigrir et va continuer encore un peu plus.
Mais quand on aime, on ne compte pas dit-on.
Les deux prochaines années seront consacrées à une prépa physique-chimie. Après on verra!
Pour l'instant profitons de notre instant de plaisir.
En tous cas, tous les nouveaux bacheliers, ont les félicitations des parents.
Ma fille a été reçu à son baccalauréat S avec la mention très bien.
Ses parents se portent mieux. Leur portefeuille n'arrête pas de maigrir et va continuer encore un peu plus.
Mais quand on aime, on ne compte pas dit-on.
Les deux prochaines années seront consacrées à une prépa physique-chimie. Après on verra!
Pour l'instant profitons de notre instant de plaisir.
En tous cas, tous les nouveaux bacheliers, ont les félicitations des parents.
dimanche 1 juillet 2012
Le collage de la poutre avant est terminé. Elle est courbe contrairement aux deux autres qui sont droites. Mais cela ne pose pas de problème particulier. Comme les pièces sont bien rigides, il y a peu de risque que l'ensemble se vrille.
Ici un exemple de joint congé immédiatement après le collage des équerres renforts. Par ailleurs j'ai expérimenté une meilleure composition pour le joint congé. Pour 200g de résine, plus 70 g de durcisseur, j'ai mis 2 mesures de silice, seulement 3 mesures de Glassel au lieu de 4. Malgré la température ambiante de 20°, le mélange tient bien, tout en étant plus souple à étaler. Cela devrait me simplifier la vie pour la deuxième coque.
Ici une pige de centrage qui me permet de positionner facilement des pièces en cour de collage.
Maintenant que tout est pris il ne reste plus qu'à araser le bout qui dépasse. C'est dommage que je n'y ai pas pensé plus tôt.
C'est simple comme bonjour. On fait un montage à sec en positionnant les pièces à l'aide de presses. On fait des trous traversant du diamètre des chevilles.
On démonte le tout, et on remonte en collant.
On commence bien entendu par les chevilles. Comme les trous ne sont pas débouchant, je n'ai qu'un côté à couper.
Ici un exemple de joint congé immédiatement après le collage des équerres renforts. Par ailleurs j'ai expérimenté une meilleure composition pour le joint congé. Pour 200g de résine, plus 70 g de durcisseur, j'ai mis 2 mesures de silice, seulement 3 mesures de Glassel au lieu de 4. Malgré la température ambiante de 20°, le mélange tient bien, tout en étant plus souple à étaler. Cela devrait me simplifier la vie pour la deuxième coque.
Ici une pige de centrage qui me permet de positionner facilement des pièces en cour de collage.
Maintenant que tout est pris il ne reste plus qu'à araser le bout qui dépasse. C'est dommage que je n'y ai pas pensé plus tôt.
C'est simple comme bonjour. On fait un montage à sec en positionnant les pièces à l'aide de presses. On fait des trous traversant du diamètre des chevilles.
On démonte le tout, et on remonte en collant.
On commence bien entendu par les chevilles. Comme les trous ne sont pas débouchant, je n'ai qu'un côté à couper.
samedi 30 juin 2012
La poutre du mât a des renforts supplémentaires.
Il y en a un au milieu pour le mât lui même et deux autres sur les côtés pour la fixation d'un raidisseur chargé d'équilibrer la pression du mât. Ici je teste un type d'assemblage qui consiste à coller les pièces et dans la foulée de faire les joints congés.
C'est un peu comme pour la finition de la coque. L'idée c'est de ne pas avoir à poncer un premier collage pour faire une opération avec de l'époxy.
Quand on fait le joint congé, la colle d'assemblage est encore "vert", donc le joint prend bien.
Il y en a un au milieu pour le mât lui même et deux autres sur les côtés pour la fixation d'un raidisseur chargé d'équilibrer la pression du mât. Ici je teste un type d'assemblage qui consiste à coller les pièces et dans la foulée de faire les joints congés.
C'est un peu comme pour la finition de la coque. L'idée c'est de ne pas avoir à poncer un premier collage pour faire une opération avec de l'époxy.
Quand on fait le joint congé, la colle d'assemblage est encore "vert", donc le joint prend bien.
jeudi 28 juin 2012
Les nouvelles poulies.Les emplettes continuent. Les poulies ne sont pas à billes, mais ont une taille qui m'inspire plus confiance. Je crois que c'est un point important. Si l'on doit connaître la force de travail préconisé par le constructeur, on doit quand même garder son libre arbitre. parfois il faut augmenter le coefficient de sécurité, dans la limite du budget, mais pour avoir un esprit tranquille.
La nouvelle Wichard 45mm et l'ancienne Harken 29mm.
La poulie Harken, bien que de marque, semble fragile auprès de la Wichard. Même si sur un ban d'essai elle tient sous plusieurs centaines de kilos, je ne regrette pas de l'avoir remplacé.
Les filoirs.
Pour guider les écoutes, des filoirs renforcés par une bague en inox. Ces modèles sont fixés par deux vis. J'ai vu trop tard ceux qui sont fixés par une vis unique, et qui du fait s'oriente facilement.
Les anneaux de friction.
Petites merveilles de la technique qui n'ont l'ai de rien. Ce sont des bagues en aluminium traités et qui ont un excellent coefficient de traitement. On peut les utiliser comme poulies statiques. Moi je vais les détourner de leur usage initial. Ils vont me servir à tendre les quatre haubans qui tiennent le mât. A l'origine je voulais utiliser des cosses cœur. Mais comme je n'ai pas trouvé de modèle fermé, je me suis rabattu sur ces anneaux. Je verrai au moment de dresser le mât ce qu'il convient le mieux. C'est bien d'avoir plusieurs solutions toutes prêtes.
Le kit gaz.
Ce qui complet comprend un robinet d'arrêt qui se fixe sur des petites bouteilles de 3 kg, suivi d'un détendeur spécial marine, puis d'un premier raccord souple. Vient ensuite une liaison entre le raccord et un robinet d'arrêt jaune par un tuyau cuivre de 8 mm, non visible ici. Le dernier raccord souple relie le robinet au réchaud. Le détendeur , le premier raccord et peut être le tuyau cuivre sont à l'extérieur de la coque. Le reste étant à l'intérieur.
Ce qui peut paraître étonnant c'est le nombre de connexions entre la bouteille de gaz et le réchaud. Là où il y a normalement 3, il y a ici 6. C'est un kit standard de fabrication allemande qui ne m'inquiète pas.
Mon plus gros problème, c'est la bouteille de gaz. Sur l'île on ne trouve pas de bouteille de 6 kg. Je vais donc être obligé de prendre une de 12 kg, donc plus lourde et surtout plus encombrante, car elle doit rester debout.
La nouvelle Wichard 45mm et l'ancienne Harken 29mm.
La poulie Harken, bien que de marque, semble fragile auprès de la Wichard. Même si sur un ban d'essai elle tient sous plusieurs centaines de kilos, je ne regrette pas de l'avoir remplacé.
Pour guider les écoutes, des filoirs renforcés par une bague en inox. Ces modèles sont fixés par deux vis. J'ai vu trop tard ceux qui sont fixés par une vis unique, et qui du fait s'oriente facilement.
Les anneaux de friction.
Petites merveilles de la technique qui n'ont l'ai de rien. Ce sont des bagues en aluminium traités et qui ont un excellent coefficient de traitement. On peut les utiliser comme poulies statiques. Moi je vais les détourner de leur usage initial. Ils vont me servir à tendre les quatre haubans qui tiennent le mât. A l'origine je voulais utiliser des cosses cœur. Mais comme je n'ai pas trouvé de modèle fermé, je me suis rabattu sur ces anneaux. Je verrai au moment de dresser le mât ce qu'il convient le mieux. C'est bien d'avoir plusieurs solutions toutes prêtes.
Le kit gaz.
Ce qui complet comprend un robinet d'arrêt qui se fixe sur des petites bouteilles de 3 kg, suivi d'un détendeur spécial marine, puis d'un premier raccord souple. Vient ensuite une liaison entre le raccord et un robinet d'arrêt jaune par un tuyau cuivre de 8 mm, non visible ici. Le dernier raccord souple relie le robinet au réchaud. Le détendeur , le premier raccord et peut être le tuyau cuivre sont à l'extérieur de la coque. Le reste étant à l'intérieur.
Ce qui peut paraître étonnant c'est le nombre de connexions entre la bouteille de gaz et le réchaud. Là où il y a normalement 3, il y a ici 6. C'est un kit standard de fabrication allemande qui ne m'inquiète pas.
Mon plus gros problème, c'est la bouteille de gaz. Sur l'île on ne trouve pas de bouteille de 6 kg. Je vais donc être obligé de prendre une de 12 kg, donc plus lourde et surtout plus encombrante, car elle doit rester debout.
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