dimanche 21 septembre 2014

bientôt la sortie

J'ai récupéré le chariot initial. Il n'y a plus de roues puisqu'elles ont explosé dans la sortie de l'atelier et en dernier à la montée sur la remorque. De plus après 2 ans passés à l'extérieur, le contre plaqué, bien que de bonne qualité commence à se décoller.
Je vais donc doubler les roues, renforcer l'axe et changer le CP abimé.







Pour remplacer le CP, il faut couper les joints congés. On peut donc profiter pour juger de la qualité du collage. Ici on voit bien que bois s'en va difficilement, donc qu'il adhère bien au joint. De plus c'était de CP de récupération. On peut donc penser que le bateau tiendra encore mieux.








La coque est posée sur le chariot est miss dans l'axe de la sortie. Il ne reste plus qu'à démonter la façade, installer une rampe et pousser la coque dans la descente en la freinant. La seule difficulté sera de arder la coque à l'horizontale le plus longtemps possible, pour que la cabine ne touche pas la charpente. La première fois tout s'est très bien passé. Il n'y a donc pas de raison qu'il n'en soit pas de même cette fois ci.

mardi 16 septembre 2014

antifouling

La préparation de la coque a été très longue. Il a fallu tout poncer au grain 120, ensuite laver le tout pour enlever la poussière et enfin dégraisser à l'acétone. maintenant j'en suis convaincu, il n'aurait pas fallu peindre sous la flottaison.
La coque est prête, et j'attends un créneau après le repas du soir pour l'antifouling.












La première partie du kit se compose de 1250 g de cuivre en poudre très fine. 1200g de résine constitue la deuxième partie. Un kit recouvrant 5m2, pour près de 8m2 , il a fallu partager un kit en 2 pour en prendre la moitié.









Le mélange se fait assez facilement, ensuite il faut ajouter le catalyseur. Il y en a deux, selon la température ambiante, en dessous ou au dessus de 15°C. Pour une température de 21°C, le choix est vite fait.
Par contre, c'est là que j'ai commis une erreur. Au lieu de faire d'abord un kit complet et ensuite le demi kit, j'ai tout mélangé ensemble. Avec une durée de vie de 1 heure, même à 21°, je pensais avoir le temps.
N'ayant jamais travaillé de résine, j'ignorais qu'elle pouvait prendre très vite.




Ayant préparé 2 supports spéciaux sans contact avec la coque, je pensais passer rapidement une première couche sur l'ensemble de la surface et revenir ensuite rattraper les imperfections.  Cette stratégie devant permettre de passer une couche uniforme utilisant la totalité du mélange.







Malheureusement, j'ai perdu environ 1/3 du mélange. Au bout d'une heure le durcissement avait déjà commencé.
Par la  suite j'ai discuté  avec mon fournisseur, qui m'a appris avoir vécu la même mésaventure. Depuis il a commandé des kits uniquement avec un catalyseur tropical, adapté à nos températures.
L'honneur est sauf, mais la prochaine fois je prendrai deux précautions supplémentaires. D'une part je travaillerai uniquement par 1/2 kit et d'autre part je prévoirai des glaçons pour refroidir le mélange. Comme ce sera en plein air , il y aura plus de lumière mais aussi plus de température.

mardi 9 septembre 2014

juste au cas ou

Avec 2 devis d'une société du Port, pour des radeaux de survie, j'étais confronté à un dilemme. Le premier concernait une marque très connue, mais mal cotée sur les forums. Le deuxième par contre remportait tous les suffrages surtout à cause de son prix. Je demandais donc conseil à mon vendeur qui me dirigea vers son technicien. Ce dernier m'invita tout simplement à venir découvrir le matériel dans son atelier de révision.
Ce jour là, n'étant pas allé au travail à cause d'un corps fébrile et douloureux, je pris rendez-vous avec le technicien.


Je fus reçu par un charmant monsieur, visiblement amoureux de son métier, qu'il maîtrise parfaitement,  et qui m'expliqua l'essentiel de ce qu'il fallait savoir sur les survies.
Pour illustrer sa présentation il avait préparer une survie neuve comme pour une révision.
Ici l'engin tel qu'on ne le verra jamais. L'ensemble est conditionné dans une poche étanche, protégée par un conteneur en deux partie, cerclé par 2 feuillards.
En utilisation normale, on balance la survie à l'eau après avoir attaché un bout de tresse qui le retient au bateau. La tresse se déroule sur 6m environ, et juste avant d'arriver sur la fin déclenche le percuteur de la

bouteille de CO2 qui gonfle le radeau. Sous la pression, les feuillards sautent ouvrant le conteneur, déchirant la poche étanche et libérant la survie. Le gonflage est terminé en moins de 30 secondes, ce qui est très rapide.
On voit ici le conteneur, la poche étanche, le gonfleur de secours, les fusées et la lampe.







L'extrémité se la tresse qu'il faut impérative attacher en tout premier au bateau, sous peine de voir la survie s'en aller. Dans ce cas, je me demande pourquoi ne pas l'attacher dès la pose. Il ne restera plus qu'à libérer le conteneur et le balancer à l'eau.














Au dernier moment, on prend tout ce que l'on peu amener d'utile (GPS, VHF, documents) toujours prêt dans des bidons étanches et on monte dans le radeau. Le modèle que j'ai retenu est à retournement automatique, ce qui veut dire qu'il sera toujours à l'endroit, prévu pour 4 personnes.
Une fois à bord, on coupe la tresse avec un couteau qui se trouve dans une pochette sur les boudins, pour se libérer du bateau en détresse.








Visite à l'intérieur, ici la poche qui recueille l'eau de pluie, à côté des valves de gonflage en cas de baisse de pression.
 c'est une pression assez faible d'ailleurs, en dessous de 165 mb.
Tel qu'il est le radeau est du type "Hauturier -24". C'est à dire qu'il est équipe pour la haute mer, mais pour une survie de moins de 24 heures, autrement dit pas très loin des côtes.
Le radeau pèse 40 kg, ce qui fait plus de 10% de la charge utile du cata, ce qui n'est pas négligeable.



Équipement complémentaire qui fait passer le radeau à +24, c'est le grab-bag. Ce nom barbare désigne un sac étanche, qui contient de l'eau, des rations alimentaires, des fusées supplémentaires, une pharmacie et différents matériel, dont un inventaire figure sur l'extérieur du sac.
Pour remercier de sa gentillesse, je lui ai promis de le prendre à bord pour une virée, dès que ce sera possible, s'il est d'accord bien entendu.
Encore une surprise agréable, qui montre bien qu'il reste encore des professionnels consciencieux et sympathiques.
Je vais donc demander un dernier devis et commander le radeau. Il vaut mieux l'installer dès le départ, pour bien s'y habituer.
Au final, conseil du pro : Sea-Safe pour la plaisance et la marque connue pour les professionnels avec des gros modèles pour plusieurs dizaines de personnes.

dimanche 7 septembre 2014

Peinture intérieure

La peinture est terminée, non sans mal. Les deux lunettes de protection sont abîmées et impossible d'en trouver d'autre ce dimanche matin. En plus ma lampe halogène qui me permet de bien éclairer la zone à peindre à grillé 3 lampes à cause des chocs, ce qui ne m'était jamais arrivé auparavant.
La deuxième couche est donc terminée un peu à l'aveuglette. Tout ce que je peux dire c'est que la couche est à peu près uniforme. On verra mieux au grand jour.
Prochaine étape, l'antifouling.

jeudi 4 septembre 2014

60 déjà



Voici la position en mode utilisation. Si l'on se place légèrement de biais, on est face à la descente et il n'y a que le tête qui peut cogner contre l'encadrement de la trappe.
J'ai oublié de le dire, alors je profite de la position pour annoncer mes 60 ans qui sont arrivées sans crier gare le 29 du mois dernier.
On comprendra sans doute mieux cet acharnement à installer ce petit confort.
Maintenant il faut tout démonter pour finir les trous avant l'antifouling.
Juste avant cela il y aura la deuxième couche de blanc à l'intérieur sur le haut de la coque.
Après l'antifouling, le mieux serait de sortir la coque dans le jardin, ce qui laissera la place libre pour terminer le mât, les poutres et le cockpit.
Avant cela il faut bien entendu refaire le chariot de déplacement de la coque. Nous en reparlerons.

Le coffrage des sondes est terminé à l'extérieur et n'attend plus qu'une couche de mix-fill, à l'intérieur avant la peinture. Je vais passer aussi une couche de peinture sur le coffrage et les trous des passe-coques. La peinture permet au moins quand on gratte l'antifouling, de savoir quand il faut s'arrêter.















dimanche 31 août 2014

wc, à l'aise

A l'aise c'est plutôt pour faire un jeu de mot facile. Après une semaine d’effort, j'ai réussi à caser dans un volume de moins  d'un mètre cube, un wc avec son réservoir , les tuyauteries et un traitement des odeurs. Il ne manque plus qu'un filtre à insérer dans l'alimentation en eau, entre la vanne et la pompe. Il est en commande. Je changerai aussi la vanne actuelle coudée par une droite, en commande aussi.
Tout ce changement a été possible par le déplacement de la batterie. En matière d'équipement, il ne faut rien figer, sous peine de galère. La batterie va se retrouver au pied de la cabine juste donc sous le panneau électrique. Et derrière ce panneau, à l'extérieur de la cabine viendront les deux afficheurs Advensea.
Je ne sais pas si quelqu'un d'autre a déjà fait une installation similaire, mais je dirai que je suis assez satisfait de la mienne. Il ne reste plus qu'à boucher le premier trou de la vanne d'évacuation, située trop haut, visible ici et de passer l'antifouling.


Depuis plusieurs années que je surveille ces arbres, ils n'arrêtent pas de fleurir de plus en plus tôt. Cette année, les fleurs sont apparues depuis le 15 août au lieu du 1er novembre.




















jeudi 28 août 2014

le retour

Bonjour à ceux qui me suivent, je suis de retour depuis près de 3 semaines déjà, mais les évènements ne m'ont pas beaucoup laissé de temps libre.
Nous reviendront un peu plus tard sur le séjour en Europe, pour l'heure attaquons directement avec le WC.
Après mûres réflexions, à croire que les anciennes n'étaient pas assez mûres, j'en suis arrivé à trouver ce qui me semble la place idéale pour cet équipement. C'est les difficultés pour installer les tuyaux qui m'ont fait tout remettre en question.
Il faut que ce WC soit utilisable facilement, tout en prenant le minimum de place. Ici à droite de la descente, il gène moins que en bas devant la cabine. Le réservoir  juste au dessus permet d'avoir des tuyaux les plus courts possible. Au début j'avais abandonné cette position pensant qu'elle condamnait l'espace située derrière. Mais pas du tout, ma petite taille me permet, avec quelques contorsion d'y accéder. Pour s'assoir il faut se glisser entre la cloison et le réservoir. Si à l'usage on se cogne trop la tête, je mettrai un peu de mousse de protection.
Les tuyaux, surtout le plus gros de 38 ont un minimum de courbure. Pour valider les positions il faut fixer les éléments au fur et à mesure. C'est fait pour le réservoir, le wc et la vanne. Il y a encore un chois pour la vanne d'évacuation, qu'ai mis juste sous la cuvette, mais qui je crois va passer sous la banquette. En effet le tuyaux doivent être le plus en pente possible pour faciliter l'évacuation. C'est notre prochaine étape.

Du matériel continue d'arriver.
2 gilets automatiques avec harnais. J'ai fait un test pour voir si on pouvait comme en Europe le porter en permanence, et je pense que ce sera un peu difficile avec la chaleur. j'envisage donc de prendre un harnais seul, pour les beaux jours et garder le gilet pour le mauvais temps.












La boule noire à hisser dans la mâture au mouillage.
Commentaire superflu.















J'ai pris de la poudre antidérapante pour la peinture du pont. En l'ajoutant à la dernière couche cela devrait le rendre moins glissant. 
Comme j'ai déjà un petit pot de peinture antidérapante, je l'utiliserai pour le cockpit. Ce qui me déplaît c'est sa couleur un peu jaune, qui je pense renvoie moins la chaleur.







Toutes les connections électriques doivent être protégées. Cela empêche la corrosion de dégrader les contacts. C'est un bidon qui est assez gros malgré tout pour l'usage que j'en aurait.