Pour éviter que mes voisins soient trop effrayés, j'ai décidé de camoufler la coque.
Heureusement non, mes voisins ne sont même pas étonnés.
L'autre jour en discutant avec mon fournisseur d'époxy, celui-ci m'apprenait qu'il fallait faire une cuisson à 70° pour terminer rapidement la polymérisation. Généralement cela se fait à l'aide d'une couverture chauffante. Le seul but est d’accélérer le processus. Cela vaut surtout pour les coques devant aller à l'eau très rapidement. Autrement il suffit d'attendre quelques mois. J'ai donc emballé la coque à l'aide d'un film étirable noir. j'ai fait des tests, sous le soleil d'été, la température monte facilement à plus de 50°. Mais depuis le soleil a commencer à baisser, et il est moins fort. Je vais attendre quelques jour et on verra bien le résultat.
Depuis la mise à l'eau en janvier 2016, les travaux de finition se poursuivent, mais moins vite qu'au sec. Néanmoins, on envisage de naviguer dans la deuxième quinzaine d'août. Pour une fois le planning a été respecté et le bateau navigue.
dimanche 29 avril 2012
samedi 28 avril 2012
15h15 : la façade de l'atelier est tombée et on prépare la rampe qui permettra de descendre les 20cm entre le plancher et le gazon.
Avec quelques planches et des chutes de bois, une rampe acceptable est fabriquée.
16h24 :J'avais prévu de ralentir la descente de la coque à l'aide d'un palan. Mais Loïc est arrivé avec un treuil électrique qui tout de suite a fait l'unanimité. Avec son frein automatique, c'est un gage de sécurité supplémentaire.
16h17 :C'est parti, pour la première fois un bout de coque sort de l'atelier.
Un rayon de soleil couchant nous encourage dans nos efforts.
16h35 : les choses sérieuses commencent. Il faut garder l'avant assez haut pour éviter que la cabine touche la charpente.
J'assure avec un cordage amarré avec un poteau de la clôture, qui passe par l'étrave ensuite dans un anneau fixé dans les fondations de la maison.
16h38 : à la sortie de la rampe, le chariot a craqué. La garde est trop basse. C'est un point qu'il faudra corriger absolument pour la prochaine fois. Il a fallu aider avec un pied de biche. Le chariot a laissé quelques copeaux dans l'affaire.
16h39 : pas le temps de souffler, qu'une autre frayeur arrive. Le chariot qui jusqu'à présent supportait la coque se trouve à ce moment là dans le vide. Non retenu, il veut se faire la belle. Vite, je le maintiens en place. Comme j'ai dû attendre au dernier moment pour mettre le chariot sous la coque, j'ai complètement oublié de l'attacher à l'aide d'un bout qui passe par dessus la cabine. C'était chaud!
16h40 : Ah ces hommes, ils font tout un plat avec une petite coque de rien du tout, alors que moi je le fais décontractée!
16h45 : les roues avant touchent le sol. Ce n'est pas trop tôt, on commençait à fatiguer. l'arrière a quitté complètement l'atelier.
16h50 : on roule, en attendant de glisser. Un bateau à 6 roues, dont aucune motrice. Distance à parcourir : 4m !

16h59: On assure. Avec le dénivelé, mieux vaut éviter que ça bouge.
17:00 : c'est fini. Mais, il y en a qui aime la difficulté quand même!
17h01: la coque est alignée, prête à monter sur la remorque. C'est pas plus compliqué que ça!
17h09 : après l’effort, on fait le plein, grâce à la sponsorisation par notre brasseur local.
Un grand merci à Yasmine, Claudine,Philippe, Loïc, Bernard, Jeannick, Michel et Tito. Rendez-vous à la prochaine coque.
Avec quelques planches et des chutes de bois, une rampe acceptable est fabriquée.
16h24 :J'avais prévu de ralentir la descente de la coque à l'aide d'un palan. Mais Loïc est arrivé avec un treuil électrique qui tout de suite a fait l'unanimité. Avec son frein automatique, c'est un gage de sécurité supplémentaire.
16h17 :C'est parti, pour la première fois un bout de coque sort de l'atelier.
Un rayon de soleil couchant nous encourage dans nos efforts.
16h35 : les choses sérieuses commencent. Il faut garder l'avant assez haut pour éviter que la cabine touche la charpente.
J'assure avec un cordage amarré avec un poteau de la clôture, qui passe par l'étrave ensuite dans un anneau fixé dans les fondations de la maison.
16h38 : à la sortie de la rampe, le chariot a craqué. La garde est trop basse. C'est un point qu'il faudra corriger absolument pour la prochaine fois. Il a fallu aider avec un pied de biche. Le chariot a laissé quelques copeaux dans l'affaire.
16h39 : pas le temps de souffler, qu'une autre frayeur arrive. Le chariot qui jusqu'à présent supportait la coque se trouve à ce moment là dans le vide. Non retenu, il veut se faire la belle. Vite, je le maintiens en place. Comme j'ai dû attendre au dernier moment pour mettre le chariot sous la coque, j'ai complètement oublié de l'attacher à l'aide d'un bout qui passe par dessus la cabine. C'était chaud!
16h40 : Ah ces hommes, ils font tout un plat avec une petite coque de rien du tout, alors que moi je le fais décontractée!
16h45 : les roues avant touchent le sol. Ce n'est pas trop tôt, on commençait à fatiguer. l'arrière a quitté complètement l'atelier.
16h50 : on roule, en attendant de glisser. Un bateau à 6 roues, dont aucune motrice. Distance à parcourir : 4m !
16h59: On assure. Avec le dénivelé, mieux vaut éviter que ça bouge.
17:00 : c'est fini. Mais, il y en a qui aime la difficulté quand même!
17h01: la coque est alignée, prête à monter sur la remorque. C'est pas plus compliqué que ça!
17h09 : après l’effort, on fait le plein, grâce à la sponsorisation par notre brasseur local.
Un grand merci à Yasmine, Claudine,Philippe, Loïc, Bernard, Jeannick, Michel et Tito. Rendez-vous à la prochaine coque.
vendredi 27 avril 2012
J'ai pris une journée de congé, pour terminer les travaux et être sûr de sortir la coque demain samedi.
Dès le matin, après avoir acheté des vis métaux auto-taraudeuse de 6mm, j'ai monté un panneau pour valider la modification.
J'ai remplacé la soudure par les vis, surtout à cause de la météo. La pluie a contrarié mes travaux ces dernières semaines. Tout ce qui devait être soudé l'a été. Donc les assemblages qui restent seront vissés.
Bonne nouvelle, même avec un assemblage un peu lâche, l'ensemble est déjà plus rigide.
Dès le matin, après avoir acheté des vis métaux auto-taraudeuse de 6mm, j'ai monté un panneau pour valider la modification.
J'ai remplacé la soudure par les vis, surtout à cause de la météo. La pluie a contrarié mes travaux ces dernières semaines. Tout ce qui devait être soudé l'a été. Donc les assemblages qui restent seront vissés.
Bonne nouvelle, même avec un assemblage un peu lâche, l'ensemble est déjà plus rigide.
mardi 24 avril 2012
J'ai préparé 2 panneaux de 3,45m sur 0,4m en CP 9mm. J'ai commandé ce CP à un quincailler du coin, et à la livraison j'ai vu qu' il était de très mauvaise qualité. Mais il était trop tard pour le changer. J'ai donc fait un encadrement en cornière de 30. Après avoir collé les panneaux dans les cadres, je les ai retenu par des rivets. Un joint congé tout autour améliore le collage. pour finir une couche d'époxy protègera le bois de l'humidité. Si j'ai le temps je donnerai un coup de peinture.
Heureusement que j'ai pu profiter de la véranda pour ces travaux, l'atelier étant trop chargé.
Heureusement que j'ai pu profiter de la véranda pour ces travaux, l'atelier étant trop chargé.
vendredi 20 avril 2012
J'ai essayé les pompes, ça marche très bien. maintenant j'ai tous les tuyaux pour les circuits d'eau. Ya plu ka!
Voici en définitive le lieu qui a été retenu pour entreposer la coque. C'est entre des serres et un vieux conteneur. Elle devrait être protégée du vent, et à l'abri des regards indiscrets.
L'accès est relativement facile, on peut entrer en marche avant. Avec la remorque, c'est préférable, d'autant plus que ce terrain se trouve tout au fond d'une allée étroite.
Voici donc l'emplacement exacte . Avec 2m de large il n'y aura pas beaucoup de place pour tourner autour. Il va rester plein de petites choses à faire. Je ne sais pas trop si je pourrai accéder facilement à ce dépôt. Comme j'envisage le déplacement de la coque le week-end prochain, je n'aurai pas le temps de terminer ce qui est en cours. Le mieux serait d'attendre l'arrivée de l'évier pour terminer les installations. Pour l'instant je me concentre sur le déplacement, et principalement sur la remorque.
Voici en définitive le lieu qui a été retenu pour entreposer la coque. C'est entre des serres et un vieux conteneur. Elle devrait être protégée du vent, et à l'abri des regards indiscrets.
L'accès est relativement facile, on peut entrer en marche avant. Avec la remorque, c'est préférable, d'autant plus que ce terrain se trouve tout au fond d'une allée étroite.
Voici donc l'emplacement exacte . Avec 2m de large il n'y aura pas beaucoup de place pour tourner autour. Il va rester plein de petites choses à faire. Je ne sais pas trop si je pourrai accéder facilement à ce dépôt. Comme j'envisage le déplacement de la coque le week-end prochain, je n'aurai pas le temps de terminer ce qui est en cours. Le mieux serait d'attendre l'arrivée de l'évier pour terminer les installations. Pour l'instant je me concentre sur le déplacement, et principalement sur la remorque.
mercredi 18 avril 2012
Enfin mes deux pompes de cale sont arrivées. Mais toujours pas d'évier.
En allant chercher du cordage de mouillage, j'en ai profité pour prendre quelques équipements obligatoires. C'est peut être un peu tôt, mais au moins c'est fait, et je peux passer à autre chose. Comme j'ai trouvé un tuyau de 25, et que j'ai déjà la crépine adaptée, je vais pouvoir l'installer bientôt. Cette pompe doit être fixée à l'extérieur, pour extraire l'eau qui envahirait l'intérieur en cas de voie d'eau. Il y en a une dans chaque coque.
Bien entendu, il faudra d'abord colmater la voie d'eau avant de pomper.
En complément des pompes fixes, il y a une pompe mobile, dite pompe seringue. L'utilisation est facile à comprendre, malgré la faible longueur du tuyau d'évacuation.
Elle doit servir là où les autres ne sont pas opérantes, comme le coffre avant. Dans un petit bateau il n'y a pas toujours la place pour la meilleure des pompes, le seau!
J'ai aussi trouvé un petit compas de cloison. C'est un modèle célèbre, livré avec éclairage et capot. Il n'existe pas sur le marché de petit compas adapté aux catamarans du type Tiki 21,26 ou 30, c'est à dire sans aucune cloison perpendiculaire la barre, devant le barreur. Les cloisons sont au même niveau que le barreur. Tous les compas sont faits pour les monocoques où le barreur est assis derrière la cabine. Il faut donc que je trouve un moyen d'adapter celui là. Je pense à un mini fût qui ne soit pas trop gênant dans le cockpit.
En allant chercher du cordage de mouillage, j'en ai profité pour prendre quelques équipements obligatoires. C'est peut être un peu tôt, mais au moins c'est fait, et je peux passer à autre chose. Comme j'ai trouvé un tuyau de 25, et que j'ai déjà la crépine adaptée, je vais pouvoir l'installer bientôt. Cette pompe doit être fixée à l'extérieur, pour extraire l'eau qui envahirait l'intérieur en cas de voie d'eau. Il y en a une dans chaque coque.
Bien entendu, il faudra d'abord colmater la voie d'eau avant de pomper.
En complément des pompes fixes, il y a une pompe mobile, dite pompe seringue. L'utilisation est facile à comprendre, malgré la faible longueur du tuyau d'évacuation.
Elle doit servir là où les autres ne sont pas opérantes, comme le coffre avant. Dans un petit bateau il n'y a pas toujours la place pour la meilleure des pompes, le seau!
J'ai aussi trouvé un petit compas de cloison. C'est un modèle célèbre, livré avec éclairage et capot. Il n'existe pas sur le marché de petit compas adapté aux catamarans du type Tiki 21,26 ou 30, c'est à dire sans aucune cloison perpendiculaire la barre, devant le barreur. Les cloisons sont au même niveau que le barreur. Tous les compas sont faits pour les monocoques où le barreur est assis derrière la cabine. Il faut donc que je trouve un moyen d'adapter celui là. Je pense à un mini fût qui ne soit pas trop gênant dans le cockpit.
lundi 16 avril 2012
Je suis allé chercher les 2 réservoirs de 50 litres commandés depuis le début de l'année. C'est un modèle carré livré avec juste un évent percé. Il reste à déterminer l'emplacement du remplissage (38mm) et de la prise (13mm).
J'en ai profité pour prendre une deuxième pompe pour l'eau de mer. Comme il y a un petit évier avec vidage direct dans la mer, il aura deux arrivées, une d'eau douce et l'autre d'eau de mer. En solitaire, il faut éviter de sortir trop souvent, surtout quand il fait mauvais temps. Les réservoirs n'ont pas besoin d'être remplis complètement (100kg). Il reste à définir le besoin en désalinisateur, et à fabriquer un récupérateur d'eau de pluie.
J'en ai profité pour prendre une deuxième pompe pour l'eau de mer. Comme il y a un petit évier avec vidage direct dans la mer, il aura deux arrivées, une d'eau douce et l'autre d'eau de mer. En solitaire, il faut éviter de sortir trop souvent, surtout quand il fait mauvais temps. Les réservoirs n'ont pas besoin d'être remplis complètement (100kg). Il reste à définir le besoin en désalinisateur, et à fabriquer un récupérateur d'eau de pluie.
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