J'utilise ce petit tamis de cuisine pour passer tout mon Woodfill. Celui-ci présente un peu de grains assez gros, plus d'un millimètre, difficiles à écraser quand on prépare le mélange. Je ne jette pas les grain, je les écrase dans le tamis.
Après usage, le tamis est recouvert de poussière, et quand on veut le laver, l'eau ne le traverse pas si l'on ne le nettoie pas avec du savon.
Depuis la mise à l'eau en janvier 2016, les travaux de finition se poursuivent, mais moins vite qu'au sec. Néanmoins, on envisage de naviguer dans la deuxième quinzaine d'août. Pour une fois le planning a été respecté et le bateau navigue.
jeudi 31 janvier 2013
mercredi 30 janvier 2013
Le mât est presque terminé. Sous les doigts on sent encore quelques plats à certains endroits. Il faut repasser encore une dernière fois le papier de verre sut toute la longueur.
La coupe des scarfs ont une forme d'hyperbole quand l'arrondi est bien fait.
Un voisin m'a prêté un compresseur de 50l. Il a l'air un peu fatigué mais fonctionne. Il sera bien suffisant pour ce qui me reste à peindre.
Le pistolet est bien encrassé, et il manque les tuyaux.
J'ai acheté un pistolet à gravité pas cher. C'est français, mais je ne sais pas si c'est fabriqué en chine.
Le godet au dessus le permettra d'utiliser toute la peinture plus facilement. Avec le modèle à aspiration, dès que l'on penche un peu trop le pistolet, celui ci se désamorce, surtout s'il n'y a pas beaucoup de peinture.
Le godet en plastique est aussi plus facile à nettoyer.
J'espère pouvoir faire du bon travail.
J'ai dégagé l'atelier et fait un peu de place pour la deuxième coque. Avec tous les petits travaux qui me restent à faire, dans le pire des cas, je commence en mars.
Dès que j'aurai fini de coller la tête et le pied du mât, je lui passerai une couche d'époxy fluide et une couche d'époxy normal. Ensuite il sera accroché en hauteur en attendant l'heure du vernis avant le montage des coques.
Les lattes aussi vont être accrochées en hauteur.
La coupe des scarfs ont une forme d'hyperbole quand l'arrondi est bien fait.
Un voisin m'a prêté un compresseur de 50l. Il a l'air un peu fatigué mais fonctionne. Il sera bien suffisant pour ce qui me reste à peindre.
Le pistolet est bien encrassé, et il manque les tuyaux.
J'ai acheté un pistolet à gravité pas cher. C'est français, mais je ne sais pas si c'est fabriqué en chine.
Le godet au dessus le permettra d'utiliser toute la peinture plus facilement. Avec le modèle à aspiration, dès que l'on penche un peu trop le pistolet, celui ci se désamorce, surtout s'il n'y a pas beaucoup de peinture.
Le godet en plastique est aussi plus facile à nettoyer.
J'espère pouvoir faire du bon travail.
J'ai dégagé l'atelier et fait un peu de place pour la deuxième coque. Avec tous les petits travaux qui me restent à faire, dans le pire des cas, je commence en mars.
Dès que j'aurai fini de coller la tête et le pied du mât, je lui passerai une couche d'époxy fluide et une couche d'époxy normal. Ensuite il sera accroché en hauteur en attendant l'heure du vernis avant le montage des coques.
Les lattes aussi vont être accrochées en hauteur.
vendredi 25 janvier 2013
J'y pensais depuis longtemps, mais je repoussais le moment à chaque fois. Mais aujourd'hui à cause de la chaleur j'ai dû m'y mettre immédiatement. L'emplacement étant réservé depuis longtemps, il a suffit de couper 8 lames du bardage pour faire une ouverture de 1,50m sur 1,04m.
Deux montants en renfort de chaque côté et un système de poulies pour l'ouverture.
De la position fermée, il faut tirer sur le cordage pour faire monter l'ensemble et le dégager. Ensuite il fait tirer le cadre vers soi et tout laisser descendre sur le sol pour dégager l'ouverture.
L'aération est l'éclairage sont bien meilleurs maintenant. Du coup avec le soleil de 14heures, la photo fait contre-jour.
Le système d'ouverture-fermeture fonctionne à merveille. Tant mieux, puisque c'est le seul possible étant donné l'encombrement de l'atelier.Il n'y a pas de place pour des volets classiques à rotation.
J'ai commencé à découper les lattes pour la deuxième coque. Malgré un calcul large avec une révision de +10% et pas de perte, je suis un peu juste. Du coup, je vais faire par ordre de priorité. D'abord les raidisseurs et les hauts de cloisons en 44 de large pour faire les flans de la coque. Ensuite la quille pour pouvoir monter la coque. Après on verra pour les raidisseur de coque les support de banquette et du pont.
Deux montants en renfort de chaque côté et un système de poulies pour l'ouverture.
De la position fermée, il faut tirer sur le cordage pour faire monter l'ensemble et le dégager. Ensuite il fait tirer le cadre vers soi et tout laisser descendre sur le sol pour dégager l'ouverture.
L'aération est l'éclairage sont bien meilleurs maintenant. Du coup avec le soleil de 14heures, la photo fait contre-jour.
Le système d'ouverture-fermeture fonctionne à merveille. Tant mieux, puisque c'est le seul possible étant donné l'encombrement de l'atelier.Il n'y a pas de place pour des volets classiques à rotation.
J'ai commencé à découper les lattes pour la deuxième coque. Malgré un calcul large avec une révision de +10% et pas de perte, je suis un peu juste. Du coup, je vais faire par ordre de priorité. D'abord les raidisseurs et les hauts de cloisons en 44 de large pour faire les flans de la coque. Ensuite la quille pour pouvoir monter la coque. Après on verra pour les raidisseur de coque les support de banquette et du pont.
mercredi 23 janvier 2013
Assemblage finale de la corne. Plus d'une dizaine de presses est nécessaire. Il faut faire vite, l'époxy commence à prendre. Je n'ai pas fais de collage à plat pour bien voir les 2 côtés de la pièce.
Malheureusement malgré mon montage à sec j'ai fait une erreur. Un rond qui sert d'écarteur n'est pas dans le bon trou. Il y a deux trous de 6mm et je ne l'ai pas mis dans le bon. j'aurai dû faire un marquage , mettre un détrompeur ou tout simplement boucher provisoirement le mauvais trou. Résultat, je vais devoir couper l'axe pour dégager le rond, faire un trou débouchant, alors qu'il était avec un trou borgne et le refixer. Ce n'est pas très grave mais c'est c...embêtant!
Malheureusement malgré mon montage à sec j'ai fait une erreur. Un rond qui sert d'écarteur n'est pas dans le bon trou. Il y a deux trous de 6mm et je ne l'ai pas mis dans le bon. j'aurai dû faire un marquage , mettre un détrompeur ou tout simplement boucher provisoirement le mauvais trou. Résultat, je vais devoir couper l'axe pour dégager le rond, faire un trou débouchant, alors qu'il était avec un trou borgne et le refixer. Ce n'est pas très grave mais c'est c...embêtant!
mardi 22 janvier 2013
Cet après-midi le thermomètre s'est affolé allant jusqu'à 35° à l'ombre sous ma varangue.
Heureusement il y avait du vent avec même quelques rafales.
Dans ces condition impossible de travailler l'époxy.
En attendant que la température baisse un peu, je fais un montage à blanc des 2 barres pour vérifier le montage avant collage.
J'en ai profité pour retourner une latte. J'ai essayé d'avoir des lattes avec du droit fil, étant donné qu'elle vont être cintrées.Une latte avait du fil couché dans une partie cintrée. J'ai donc placée cette partie du côté droit pour éviter que le bois travaille mal.
Le soir la température ayantétant de 30°, le collage peut commencer.
Ici les deux barres sont collées. Une petite partie droite d'environ 30cm est fixée sur la table de travail de la combinée bois qui avec ses 400 kg, assure la stabilité du montage.
Le reste qui fait 2,14 m est dans le vide, courbé par un poids constitué d'un seau chargé d'un bidon de 5 litres d'eau et que quelques lourdes pièces métalliques. Il s'agit d'avoir un écart de 292mm en bout avec l'axe de la barre.
Bien que les lattes ne fassent que 19mm d'épaisseur, elles sont difficiles à cintrer et à maintenir ensemble à l'aide de presses. La méthode préconisée par l'architecte qui consiste à entourer les deux lattes d'une barre à l'aide d'un cordage, pour les maintenir en position pendant le collage me paraît assez difficile à réaliser. En tout cas pour moi, avec la température, au bout d'une heure, l'époxy commence à être pâteux, et on peut difficilement bouger les pièces encollées.
La corne de la grand voile est aussi en cours de réalisation. Le collage se fera en deux temps, aujourd'hui ce sont deux pièces qui doivent gérer toutes les articulations de cette petite vergue. Demain se fera le montage final complet.
Heureusement il y avait du vent avec même quelques rafales.
Dans ces condition impossible de travailler l'époxy.
En attendant que la température baisse un peu, je fais un montage à blanc des 2 barres pour vérifier le montage avant collage.
J'en ai profité pour retourner une latte. J'ai essayé d'avoir des lattes avec du droit fil, étant donné qu'elle vont être cintrées.Une latte avait du fil couché dans une partie cintrée. J'ai donc placée cette partie du côté droit pour éviter que le bois travaille mal.
Le soir la température ayantétant de 30°, le collage peut commencer.
Ici les deux barres sont collées. Une petite partie droite d'environ 30cm est fixée sur la table de travail de la combinée bois qui avec ses 400 kg, assure la stabilité du montage.
Le reste qui fait 2,14 m est dans le vide, courbé par un poids constitué d'un seau chargé d'un bidon de 5 litres d'eau et que quelques lourdes pièces métalliques. Il s'agit d'avoir un écart de 292mm en bout avec l'axe de la barre.
Bien que les lattes ne fassent que 19mm d'épaisseur, elles sont difficiles à cintrer et à maintenir ensemble à l'aide de presses. La méthode préconisée par l'architecte qui consiste à entourer les deux lattes d'une barre à l'aide d'un cordage, pour les maintenir en position pendant le collage me paraît assez difficile à réaliser. En tout cas pour moi, avec la température, au bout d'une heure, l'époxy commence à être pâteux, et on peut difficilement bouger les pièces encollées.
La corne de la grand voile est aussi en cours de réalisation. Le collage se fera en deux temps, aujourd'hui ce sont deux pièces qui doivent gérer toutes les articulations de cette petite vergue. Demain se fera le montage final complet.
vendredi 18 janvier 2013
Une jolie fleur appelée "oiseau du paradis" a fleuri devant mon atelier. C'est étonnante combinaison de bleu et d' orange.
L'arrondi est terminé il faut passer à la finition.
Jai découpé des bandes de papier abrasif 80. En pinçant les extrémités avec des petites presses on arrive à faire un outil de ponçage.
Il suffit de tenir les deux presses et tirer la bande de chaque côté alternativement et suffisamment longtemps pour avoir un bon résultat. Ce système à l'avantage de moins abimer les doigts, qui autrement sont abîmés par l'abrasif.
Ce travail va prendre quelque jours et il faudra terminer avec un grain plus fin du 150.
Dans la foulée je finis avec les 2 barres franches et la corne. Comme ce sont des petits collages, mieux vaut en avoir plusieurs
prêts pour ne pas gaspiller l'époxy.
Quand ce sera fait, je préparerai tout le bois nécessaire pour la deuxième coque et le cockpit. Il n'y aura plus d'arrêt pour attaquer la coque tribord.
L'arrondi est terminé il faut passer à la finition.
Jai découpé des bandes de papier abrasif 80. En pinçant les extrémités avec des petites presses on arrive à faire un outil de ponçage.
Il suffit de tenir les deux presses et tirer la bande de chaque côté alternativement et suffisamment longtemps pour avoir un bon résultat. Ce système à l'avantage de moins abimer les doigts, qui autrement sont abîmés par l'abrasif.
Ce travail va prendre quelque jours et il faudra terminer avec un grain plus fin du 150.
Dans la foulée je finis avec les 2 barres franches et la corne. Comme ce sont des petits collages, mieux vaut en avoir plusieurs
prêts pour ne pas gaspiller l'époxy.
Quand ce sera fait, je préparerai tout le bois nécessaire pour la deuxième coque et le cockpit. Il n'y aura plus d'arrêt pour attaquer la coque tribord.
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