mardi 14 juillet 2015

branchement des sondes

Les sondes étant dans le coffre et les afficheurs dans le cockpit derrière le tableau électrique, il faut faire passer les câbles par la cabine. Ici dans le coffre le trou est le plus haut possible. Nous verrons par la suite s'il faut la rendre étanche.
L'excédent de câble restera dans le coffre, sans doute accroché sous le pont ou sur la cloison.













L'affichage du speedomètre est normal puisque la roulette ne tourne pas, mais celui du sondeur demande un calibrage car la coque est à 20 cm du sol!

lundi 13 juillet 2015

pose des sondes


L'utilisation d'un miroir a facilité les derniers contrôles avant la mise en place avec le Sika.
Ici contrôle externe en dessous. On conseille d'orienter l'axe du speedometre légèrement vers l'axe du bateau. Par contre pour la sonde il ne faut pas tenir compte des différentes flèches qui y figurent. Dans ce cas pourquoi les mettre?








Contrôle à l'intérieur. On peut vérifier ici aussi que les,écrous et les joints reposent bien à plat.












Les  deux sondes posées avec le cache et les câbles.





Depuis plusieurs mois il y a une fuite d'eau au compteur situé juste à côté de mon bateau. Le personnel d'entretien du port a bien constaté la fuite, mais personne n'est venue la réparer. Maintenant elle est plus importante et va bientôt traverser le quai pour atteindre l'eau du port.












samedi 11 juillet 2015

cache sondes


Les sondes étant placées dans le coffre avant qui sert de stockage, il faut les protéger. J'ai donc fabriqué un petit capot qui sera vissé sur un tasseau fixé sur l'intérieur de la coque.
Si tout se passe bien la mise en place sera terminée demain.














vendredi 10 juillet 2015

travaux d'hiver

 Après avoir remplacé les poignées de la coque babord, je les ai utilisé dans la descente. Ce sera surtout une aide pour se mettre debout en sortant de la couchette.
Ces poignées en iroko, après trois années passées à la pluie et au soleil, sont un peu fendillées et ternies mais ont gardé leur solidité. Elles sont utilisées telle que sans traitement particulier pour l'instant.






Il fait tellement beau que les montagnes restent dégagées toute la journée. Je n'ai pas la certitude absolue, mais il semble bien que l'on aperçoit au loin le Piton des Neiges.


Toujours dans la même zone que  la dernière fois, encore des champignons, mais plus claire cette fois ci. Je ne savais pas qu'il y avait autant de variété à la Réunion.

samedi 4 juillet 2015

l'eau, le feu

Pour la première fois j'essaye les feux gaz. Il  a eu une petite frayeur avant de se rappeler que les feux actuels ayant une protection contre les extinction de la flamme, doivent s'allumer en maintenant une pression sur le bouton. Cela permet de démarrer la protection.
Il y a une ruse avec un détendeur classique et un tuyau souple. Ce branchement absolument pas marinisé, est prévu pour une utilisation rapide et provisoire des feux. Le branchement définitif comprend au moins 6 pièces, et réclame un maximum de soin pour éviter les fuites de gaz.








La pompe d'eau douce est branchée et opérationnelle. Pour la première fois aussi, l'eau coule dans l'évier.





Concernant le trimaran, nous avons posé la deuxième couche de tissu sur le fond. Lors de la manipulation de la dérive pivotante pour faciliter la pause du tissu autour du puits, on s'est aperçu qu'une réa du palan de remontée avait explosé et que  le bout qui actionne le palan frottait sur l'axe nu.
En outre le bout chargé de maintenir la dérive en position basse, non maintenu en permanence en tension avait fini par se coincer entre le puits et la dérive bloquant l'ensemble. Heureusement après quelques efforts nous avons réussi à débloquer la dérive. Il faudra donc en plus ajouter la réparation du palan dans la liste des travaux. Je suis bien content de ne pas avoir de dérive pivotante.














jeudi 2 juillet 2015

Cockpit et évacuation évier

Les deux couches d'antidérapant terminées, le cockpit a été repositionné. Au toucher, le contact est assez doux, on sent que ça accroche mais sans agressivité.
Bientôt le moteur  placé, et on pourra étudier les banquettes et les supports du bidon de  gaz et du réservoir d'essence.







Le circuit d'eau de l'évier est en cours. Ici l'évacuation. La vanne d'évacuation est posée ici en position ouverte. Je vais repérer la position fermée pour chacune des quatre vannes, afin qu'il n'y ait pas d’ambiguïté sur cette position. Chaque vanne devant être fermée après utilisation. Comme ici tous les tuyaux en dessous de la flottaison sont assurés par deux colliers.












L'évacuation au niveau de l'évier est prévu en diamètre 38 mm. C'est un peu gros, et ça fait un gros tuyau qui nécessite une aussi grosse vanne. D'où l'idée de réduire ce diamètre à 25 mm, ce qui dans la pratique est suffisant. Ici le réducteur avec les tuyaux assurés par un seul collier.

Aujourd'hui j'ai fait la connaissance de Vincent, un autre admirateur inconditionnel de Wharram. Déjà propriétaire d'un dériveur de 10 m basé à Madagascar, il s’intéresse aux derniers dessins du cabinet. C'est vrai que depuis le début de la construction, je ne me tiens plus au courant des dernières nouveautés. Quoi qu'il en soit nous en avons discuté pendant de longues minutes. Lors d'une prochaine rencontre il me montrera la maquette qu'il a faite du plan qu'il a retenu. Cela fait toujours plaisir de parler Wharram avec un autre amateur.

mercredi 1 juillet 2015

le polyester, suite

La feuillure a été rebouchée avec une lame de CP de 6 mm collée à l'époxy avec comme charge moitié silice et moitié Glacell. La réparation est faite à l'époxy, car le polyester adhère assez mal au bois. Le reste des fentes a été rebouché avec le même mélange.
Le temps étant menaçant toute la zone de travaux a dû être protégée par un film plastique la mettant à l'abri des eaux de pluie.






Les boîte de déjeuner trouvent une nouvelle fonction : rangement. Comme elles sont transparentes, on voit très bien le contenu. Bientôt ces pièces seront utilisées, et le nombre de boîtes diminuera.